Détails de l’événement 29 novembre 2024 15:00 Équateur (fuseau horaire) Inscrivez-vous à cet événement Webinaire Semaine de la Non-Violence body { font-family: ‘Montserrat’, sans-serif; line-height: 1.6; margin: 20px; } h1, h2 { color: #4CAF50; } table { border-collapse: collapse; width: 100%; margin: 20px 0; font-size: 16px; text-align: left; } th, td { border: 1px solid #ddd; padding: 10px; } th { background-color: #4CAF50; color: white; } tr:nth-child(even) { background-color: #f2f2f2; } tr:hover { background-color: #ddd; } Plaidoyer des femmes autochtones dans les espaces internationaux et les 16 jours d’activisme contre les violences fondées sur le genre
I. Contexte La Semaine de la Non-Violence, connue sous le nom des 16 jours d’activisme contre les violences fondées sur le genre, est célébrée chaque année du 25 novembre au 10 décembre. Cette campagne, initiée par l’ONU, vise à promouvoir la paix, la tolérance et la compréhension entre les peuples. Durant cette période, diverses activités et événements sont organisés dans le monde entier afin de sensibiliser aux violences fondées sur le genre et de mobiliser la société pour prévenir et éradiquer ces violences.
En effet, durant ces 16 jours, les femmes autochtones prennent également la parole et réfléchissent à leur situation tant interne qu’externe ; dans ce cadre, elles examinent le niveau de participation et de plaidoyer à différents niveaux et espaces, aux niveaux national et international.
Dans cette perspective, au cours des deux dernières semaines d’octobre, la récente Conférence des Parties sur la diversité biologique (COP16), tenue à Cali, en Colombie, du 20 octobre au 1er novembre 2024, a constitué un événement clé pour établir des agendas, des engagements et des cadres d’action visant à conserver la biodiversité et à promouvoir son utilisation durable. L’une des avancées les plus significatives de cette conférence a été la création de l’organe subsidiaire de l’article 8(j), qui se concentre sur le respect, la préservation et le maintien des connaissances, innovations et pratiques des peuples autochtones et des communautés locales pertinentes pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité.
La création de cet organe subsidiaire souligne l’importance d’intégrer les luttes et les perspectives des peuples autochtones, en particulier des femmes autochtones, dans les débats sur la biodiversité et la violence. Les femmes autochtones, gardiennes du savoir, sont en première ligne dans la défense des territoires, contre la perte de biodiversité et le changement climatique, et dans la lutte contre les violences qui affectent leurs corps et leurs territoires.
II. Justification Cet effort mondial s’aligne sur les objectifs de la Semaine de la Non-Violence, en cherchant à intégrer ces initiatives dans une approche holistique pour faire face aux défis environnementaux et sociaux de notre époque. Il convient de noter qu’après 26 ans de travail, les peuples autochtones et les communautés locales deviennent conseillers permanents de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB). Cet organe subsidiaire promet d’assurer une participation effective à la Convention et reconnaît également les peuples afro-descendants comme gardiens de la biodiversité.
Dans ce contexte, il a été jugé important d’organiser un webinaire afin d’aborder et d’approfondir la portée de cet accomplissement, ainsi que de mettre en lumière le niveau de participation des femmes autochtones dans ce processus. Comme on le sait, la biodiversité est étroitement liée à la vie et aux territoires des peuples autochtones, en particulier des femmes autochtones. La protection des droits et la garantie d’une participation pleine et effective à la prise de décision et à la mise en œuvre des politiques de biodiversité sont essentielles pour éradiquer les violences contre les femmes.
III.
Organisateurs Ce webinaire est organisé par Indigenous Peoples Rights International (IPRI), l’Articulación Nacional de Mujeres Indígenas Guerreras de la Ancestralidad-ANMIGA du Brésil, le Réseau des femmes autochtones sur la biodiversité-RMIB-LAC ; l’Organisation nationale des femmes andines et amazoniennes du Pérou-ONAMIAP et Tukui Shimi & Todas las Voces d’Équateur.
IV. Objectif Échanger des points de vue et favoriser la solidarité et la coopération afin de développer des stratégies conjointes pour un plaidoyer renforcé dans les espaces nationaux et internationaux, promouvoir une plus grande participation et éradiquer les violences contre les femmes autochtones.
V. Intervenantes Des femmes leaders reconnues, ayant eu un impact aux niveaux national et international, participeront. Florina López – Réseau des femmes autochtones sur la biodiversité : Kuna Panama Jozi Kaingang et Cris Pankararu – Articulación Nacional de Mujeres Indígenas Guerreras de la Ancestralidad du Brésil Ketty Marcelo – Organisation nationale des femmes autochtones andines et amazoniennes du Pérou Nadia Fenly – Coordinatrice du programme de recherche et de partage des connaissances du Forum international des femmes autochtones.
VI. Interprétation Traduction : anglais, espagnol et portugais Date : vendredi 29 novembre 2024 Heure : 15h00 Équateur Durée : 1h40 Modalité : virtuelle via Zoom
VIII. Tableau Temps Activité Responsable 5 minutes Introduction à l’événement Modératrice 5 minutes Discours d’ouverture de la Directrice exécutive de l’IPRI Joan Carling 5 minutes Présentation de chaque intervenante Modératrice 10 minutes Intervenante Florina López, Réseau des femmes autochtones sur la biodiversité -LAC : Kuna Panama Expositrice 10 minutes Jozi Kaingang et Cris Pankararu, Articulación Nacional de Mujeres Indígenas Guerreras de la Ancestralidad, Brésil Expositrices 10 minutes Ketty Marcelo – Organisation nationale des femmes autochtones andines et amazoniennes, Pérou Expositrice 10 minutes Nadia Fenly, Coordinatrice du programme de recherche et de partage des connaissances du Forum international des femmes autochtones Expositrice 30 minutes Questions/Réponses Modératrice 10 minutes Conclusions Modératrice
