{"id":85342,"date":"2025-11-09T17:12:29","date_gmt":"2025-11-09T17:12:29","guid":{"rendered":"https:\/\/iprights.org\/2025\/11\/09\/ils-appellent-ca-vert-nous-appelons-cela-de-linjustice\/"},"modified":"2026-04-17T01:34:46","modified_gmt":"2026-04-17T01:34:46","slug":"ils-appellent-ca-vert-nous-appelons-cela-de-linjustice","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/iprights.org\/fr\/2025\/11\/09\/ils-appellent-ca-vert-nous-appelons-cela-de-linjustice\/","title":{"rendered":"Ils appellent \u00e7a \u00ab\u00a0vert\u00a0\u00bb. Nous appelons cela de l&rsquo;injustice"},"content":{"rendered":"\n<p><em>L&rsquo;IPRI demande que la justice fonci\u00e8re soit le fondement de l&rsquo;action climatique \u00e0 la COP30<\/em><\/p>\n\n<p>Alors que le monde se r\u00e9unit \u00e0 Bel\u00e9m, au Br\u00e9sil, pour la 30e Conf\u00e9rence des Parties (COP30) \u00e0 la CCNUCC, Indigenous Peoples&rsquo; Rights International (IPRI) apporte un message clair: il ne peut y avoir de solution climatique sans justice fonci\u00e8re.<\/p>\n\n<p>Pour l&rsquo;IPRI, la COP30 est plus qu&rsquo;un autre sommet mondial, c&rsquo;est un moment historique. Se d\u00e9roulant au c\u0153ur de l&rsquo;Amazonie, sur des terres o\u00f9 les peuples autochtones d\u00e9fendent depuis longtemps la vie, la culture et la biodiversit\u00e9, la COP30 offre la possibilit\u00e9 de r\u00e9aligner la politique climatique mondiale sur les r\u00e9alit\u00e9s et les droits de ceux qui ont pris soin de la plan\u00e8te depuis des temps imm\u00e9moriaux. <\/p>\n\n<p>Cet appel intervient alors que l&rsquo;Organisation des Nations unies (ONU) lance l&rsquo;un de ses avertissements les plus s\u00e9v\u00e8res \u00e0 ce jour. Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;ONU, Ant\u00f3nio Guterres, a d\u00e9clar\u00e9 que l&rsquo;humanit\u00e9 n&rsquo;\u00e9tait pas parvenue \u00e0 limiter le r\u00e9chauffement climatique \u00e0 1,5 \u00b0C et qu&rsquo;elle devait \u00ab\u00a0changer de cap imm\u00e9diatement\u00a0\u00bb. Avant la COP30, il a reconnu que le d\u00e9passement de l&rsquo;objectif de l&rsquo;Accord de Paris \u00e9tait d\u00e9sormais \u00ab\u00a0in\u00e9vitable\u00a0\u00bb, avec des cons\u00e9quences d\u00e9vastatrices pour les populations et la plan\u00e8te.    <\/p>\n\n<p>M. Guterres a exhort\u00e9 les dirigeants mondiaux r\u00e9unis \u00e0 Bel\u00e9m \u00e0 agir de mani\u00e8re d\u00e9cisive, avertissant que chaque retard dans la r\u00e9duction des \u00e9missions rapproche le monde de points de basculement catastrophiques en Amazonie, dans l&rsquo;Arctique et dans les oc\u00e9ans. Pourtant, moins d&rsquo;un tiers des pays &#8211; seulement 62 sur 197 &#8211; ont pr\u00e9sent\u00e9 des plans d&rsquo;action nationaux actualis\u00e9s sur le climat. <\/p>\n\n<p>Pour l&rsquo;IPRI, cet \u00e9chec souligne l&rsquo;urgence de fonder l&rsquo;action climatique non seulement sur la science et les engagements, mais aussi sur la justice &#8211; en reconnaissant que la survie de la plan\u00e8te est indissociable de la survie des territoires autochtones.<\/p>\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Pourquoi les droits fonciers doivent-ils \u00eatre au c\u0153ur des solutions climatiques ?<\/strong><\/h3>\n\n<p>Les peuples autochtones prot\u00e8gent plus de 50 % de la biodiversit\u00e9 restante dans le monde et g\u00e8rent environ un quart de la surface de la Terre. Des donn\u00e9es scientifiques, notamment celles du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;\u00e9volution du climat (GIEC), confirment que les for\u00eats sous contr\u00f4le autochtone connaissent des taux de d\u00e9forestation deux \u00e0 trois fois inf\u00e9rieurs \u00e0 ceux des terres environnantes. Pourtant, plus de la moiti\u00e9 des territoires autochtones ne sont toujours pas reconnus l\u00e9galement, ce qui rend les communaut\u00e9s vuln\u00e9rables \u00e0 l&rsquo;accaparement des terres, aux industries extractives et aux projets d&rsquo;\u00e9nergie renouvelable qui ne tiennent pas compte du consentement pr\u00e9alable, libre et \u00e9clair\u00e9 (CPLE).  <\/p>\n\n<p>L&rsquo;IPRI souligne que ce manque de reconnaissance n&rsquo;est pas une lacune technique, mais une injustice syst\u00e9mique.  <\/p>\n\n<p>Au moins 196 d\u00e9fenseurs de la terre et de l&rsquo;environnement ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s dans le monde l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, dont de nombreux autochtones. Au-del\u00e0 des meurtres, l&rsquo;intimidation prend des formes plus subtiles : surveillance, harc\u00e8lement et criminalisation. <\/p>\n\n<p>Dans toute l&rsquo;Asie, les projets de conservation et d&rsquo;\u00e9nergie renouvelable se poursuivent sans CLIP, ce qui entra\u00eene des arrestations, des d\u00e9placements et des violences qui r\u00e9duisent les communaut\u00e9s au silence et nuisent \u00e0 une v\u00e9ritable conservation.<\/p>\n\n<p>Entre 2021 et 2025, les donn\u00e9es de l&rsquo;IPRI r\u00e9v\u00e8lent une tendance inqui\u00e9tante en Inde, au Cambodge, en Tha\u00eflande et aux Philippines : plus de 500 autochtones ont \u00e9t\u00e9 poursuivis en justice ou arr\u00eat\u00e9s simplement pour avoir cultiv\u00e9 des terres, r\u00e9colt\u00e9 des produits forestiers ou revendiqu\u00e9 leurs droits fonciers ancestraux &#8211; des actions aujourd&rsquo;hui qualifi\u00e9es \u00e0 tort d'\u00a0\u00bbempi\u00e8tement\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n<p>Comme le souligne Joan Carling, directrice ex\u00e9cutive de l&rsquo;IPRI, \u00ab\u00a0la justice fonci\u00e8re est une justice climatique. Les gouvernements ne peuvent pas pr\u00e9tendre \u00eatre des leaders en mati\u00e8re de climat tout en autorisant la d\u00e9possession des terres indig\u00e8nes au nom du d\u00e9veloppement ou de la conservation\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n<p>Pour l&rsquo;IPRI, la garantie des droits fonciers autochtones est l&rsquo;une des mesures les plus efficaces et les plus justes pour att\u00e9nuer les effets du changement climatique et s&rsquo;y adapter. Il s&rsquo;agit \u00e9galement d&rsquo;une obligation morale, ancr\u00e9e dans la justice, la r\u00e9ciprocit\u00e9 et la survie des peuples et de la plan\u00e8te. <\/p>\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Quatre priorit\u00e9s pour la COP30<\/strong><\/h3>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Centrer les droits fonciers dans la politique climatique<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p>Lors de la COP30, l&rsquo;IPRI fera pression pour la reconnaissance des droits fonciers collectifs des peuples autochtones comme fondement de l&rsquo;action climatique. La garantie des droits fonciers ne prot\u00e8ge pas seulement les for\u00eats et les puits de carbone, elle assure que les syst\u00e8mes de gouvernance autochtones, fond\u00e9s sur la r\u00e9ciprocit\u00e9, l&rsquo;attention collective et la gestion interg\u00e9n\u00e9rationnelle, continuent \u00e0 soutenir la biodiversit\u00e9 et la r\u00e9silience des communaut\u00e9s. <\/p>\n\n<p>Avec l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement <strong>\u00ab\u00a0Prot\u00e9ger les territoires pour prot\u00e9ger la plan\u00e8te\u00a0\u00bb, l&rsquo;<\/strong> IPRI invitera les d\u00e9cideurs politiques, les fonds climatiques et les dirigeants autochtones \u00e0 s&rsquo;engager dans un dialogue participatif d\u00e9montrant que la protection des territoires autochtones prot\u00e8ge le climat lui-m\u00eame.<\/p>\n\n<p>L&rsquo;IPRI appelle \u00e9galement \u00e0 l&rsquo;inclusion d&rsquo;engagements juridiquement contraignants dans les contributions d\u00e9termin\u00e9es au niveau national (NDC) et les m\u00e9canismes de financement du climat qui reconnaissent et financent explicitement la gouvernance fonci\u00e8re dirig\u00e9e par les autochtones. Malgr\u00e9 leur efficacit\u00e9 av\u00e9r\u00e9e, les organisations autochtones re\u00e7oivent directement moins de 1 % du financement mondial pour le climat. L&rsquo;IPRI exhorte les \u00c9tats et les fonds climatiques \u00e0 combler cette lacune en investissant directement dans les syst\u00e8mes de gouvernance autochtone plut\u00f4t que par le biais d&rsquo;interm\u00e9diaires.  <\/p>\n\n<ol start=\"2\" class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>D\u00e9fendre les d\u00e9fenseurs<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p>L&rsquo;escalade de la violence \u00e0 l&rsquo;encontre des d\u00e9fenseurs des terres autochtones r\u00e9v\u00e8le le co\u00fbt humain de la crise climatique. Partout dans le monde, des dirigeants autochtones sont menac\u00e9s, criminalis\u00e9s et tu\u00e9s pour avoir prot\u00e9g\u00e9 leurs territoires contre des projets destructeurs. <\/p>\n\n<p>Dans <strong>\u00ab\u00a0Guardians of the Land: D\u00e9fense collective pour la justice climatique\u00a0\u00bb, l&rsquo;<\/strong> IPRI transformera la prise de conscience en action collective. \u00c0 l&rsquo;aide d&rsquo;un jeu de r\u00f4le immersif et d&rsquo;une \u00ab\u00a0carte d&rsquo;action du bouclier de protection\u00a0\u00bb, les participants, qu&rsquo;ils soient fonctionnaires ou donateurs, cr\u00e9eront ensemble des strat\u00e9gies fondamentales pour renforcer la protection juridique, l&rsquo;acc\u00e8s au financement et la solidarit\u00e9 mondiale pour ceux qui risquent leur vie pour d\u00e9fendre notre avenir commun. <\/p>\n\n<p>D&rsquo;apr\u00e8s le suivi des violations des droits par l&rsquo;IPRI entre 2021 et 2025, plus de la moiti\u00e9 des d\u00e9fenseurs de l&rsquo;environnement tu\u00e9s dans le monde sont des autochtones, dont beaucoup sont cibl\u00e9s pour s&rsquo;\u00eatre oppos\u00e9s \u00e0 des projets d&rsquo;extraction ou de conservation d\u00e9pourvus de CLIP. L&rsquo;IPRI continue d&rsquo;appeler les \u00c9tats \u00e0 mettre fin \u00e0 la criminalisation des dirigeants autochtones et \u00e0 adopter des m\u00e9canismes nationaux de protection conformes \u00e0 la D\u00e9claration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (UNDRIP). L&rsquo;organisation plaide \u00e9galement pour que les fonds climatiques et les entreprises adoptent des politiques de tol\u00e9rance z\u00e9ro pour les repr\u00e9sailles li\u00e9es \u00e0 leurs projets.  <\/p>\n\n<ol start=\"3\" class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Assurer une transition \u00e9nerg\u00e9tique juste gr\u00e2ce \u00e0 la justice fonci\u00e8re<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p>Alors que la course mondiale aux \u00e9nergies renouvelables et aux minerais essentiels s&rsquo;acc\u00e9l\u00e8re, les terres autochtones sont \u00e0 nouveau assi\u00e9g\u00e9es, cette fois au nom de la transition \u00e9nerg\u00e9tique. Plus de la moiti\u00e9 des r\u00e9serves essentielles connues de minerais se trouvent \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur ou \u00e0 proximit\u00e9 des territoires autochtones, ce qui d\u00e9clenche souvent de nouvelles vagues de conflits et de d\u00e9possession. <\/p>\n\n<p>La session de l&rsquo;IPRI, <strong>\u00ab\u00a0Une transition \u00e9nerg\u00e9tique juste commence par la justice fonci\u00e8re\u00a0\u00bb,<\/strong> r\u00e9unira des gouvernements, des entreprises et des communaut\u00e9s autochtones pour un \u00ab\u00a0\u00e9change d&rsquo;engagements\u00a0\u00bb honn\u00eate. Chaque acteur partagera ce \u00e0 quoi il s&rsquo;engage et ce dont il a besoin pour assurer une transition \u00e9nerg\u00e9tique qui respecte le CLIP, les partenariats \u00e9quitables et les solutions renouvelables dirig\u00e9es par les autochtones. L&rsquo;objectif : une \u00ab\u00a0carte d&rsquo;\u00e9change d&rsquo;\u00e9nergie juste\u00a0\u00bb collective qui red\u00e9finit l&rsquo;\u00e9nergie propre par l&rsquo;\u00e9quit\u00e9 et le respect.  <\/p>\n\n<p>Des donn\u00e9es r\u00e9centes de l&rsquo;IPRI r\u00e9v\u00e8lent qu&rsquo;au moins 24 cas document\u00e9s de violations \u00e0 l&rsquo;encontre des peuples autochtones sont directement li\u00e9s \u00e0 des projets dits \u00ab\u00a0d&rsquo;\u00e9nergie propre\u00a0\u00bb, y compris l&rsquo;hydro\u00e9lectricit\u00e9, l&rsquo;\u00e9nergie solaire, l&rsquo;\u00e9nergie \u00e9olienne, l&rsquo;\u00e9nergie g\u00e9othermique et l&rsquo;extraction de minerais de transition, affectant pr\u00e8s de 100 000 personnes. L&rsquo;IPRI pr\u00e9vient que sans le consentement et la participation des peuples autochtones, la transition \u00e9nerg\u00e9tique mondiale risque de devenir une autre forme de \u00ab\u00a0colonialisme vert\u00a0\u00bb. L&rsquo;organisation demande l&rsquo;adoption d&rsquo;une norme mondiale contraignante garantissant que les investissements dans le domaine du climat et de l&rsquo;\u00e9nergie respectent les droits des peuples autochtones tout au long de la cha\u00eene de valeur.  <\/p>\n\n<ol start=\"4\" class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Favoriser la gestion interg\u00e9n\u00e9rationnelle<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p>La r\u00e9silience climatique ne peut exister sans continuit\u00e9 interg\u00e9n\u00e9rationnelle. Les communaut\u00e9s autochtones d\u00e9tiennent les connaissances ancestrales qui ont pr\u00e9serv\u00e9 les \u00e9cosyst\u00e8mes pendant des si\u00e8cles, tandis que les jeunes autochtones tracent de nouvelles voies vers la durabilit\u00e9 et l&rsquo;innovation. <\/p>\n\n<p>La session <strong>\u00ab\u00a0Gouvernance fonci\u00e8re autochtone interg\u00e9n\u00e9rationnelle pour la r\u00e9silience climatique\u00a0\u00bb<\/strong> c\u00e9l\u00e9brera ce continuum par le dialogue, la r\u00e9flexion et un \u00ab\u00a0arbre de la continuit\u00e9\u00a0\u00bb symbolique. Elle mettra en \u00e9vidence la mani\u00e8re dont la gouvernance autochtone ancr\u00e9e dans la r\u00e9ciprocit\u00e9 et la responsabilit\u00e9 offre des le\u00e7ons intemporelles pour l&rsquo;adaptation et la survie dans un climat changeant. <\/p>\n\n<p>L&rsquo;IPRI souligne que le dialogue interg\u00e9n\u00e9rationnel doit \u00eatre soutenu par des ressources tangibles &#8211; l&rsquo;\u00e9ducation, le renforcement des capacit\u00e9s et la repr\u00e9sentation dans les espaces de prise de d\u00e9cision tels que les n\u00e9gociations de la COP. Il appelle les gouvernements et les donateurs \u00e0 financer des programmes d&rsquo;\u00e9ducation et d&rsquo;innovation climatique men\u00e9s par les autochtones, qui permettent aux jeunes d&rsquo;h\u00e9riter non seulement des connaissances ancestrales, mais aussi du pouvoir politique n\u00e9cessaire pour les d\u00e9fendre. <\/p>\n\n<p>Par sa pr\u00e9sence \u00e0 la COP30, l&rsquo;IPRI cherche \u00e0 faire passer le discours sur le climat mondial de la rh\u00e9torique \u00e0 la responsabilit\u00e9. Ses appels sont clairs : <\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Les droits fonciers sont synonymes de justice climatique.<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Il n&rsquo;y a pas de transition juste sans justice fonci\u00e8re.<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Prot\u00e9gez les d\u00e9fenseurs qui prot\u00e8gent la Terre.<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Investir directement dans le leadership et la gouvernance autochtones.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n<p>Bel\u00e9m offre au monde une rare occasion d&rsquo;\u00e9couter, non seulement les experts politiques, mais aussi les v\u00e9ritables gardiens de la Terre. La voie vers un avenir juste et durable commence par la garantie des droits fonciers des peuples autochtones, le respect de leurs syst\u00e8mes de gouvernance et la garantie que la transition \u00e9nerg\u00e9tique soigne \u00e0 la fois la plan\u00e8te et les personnes qui la prot\u00e8gent. <\/p>\n\n<p>L&rsquo;avenir de l&rsquo;action climatique repose sur la survie des territoires autochtones. Pour sauver la plan\u00e8te, nous devons d&rsquo;abord d\u00e9fendre les droits de ceux qui la font vivre, car lorsque les terres autochtones sont prot\u00e9g\u00e9es, la Terre elle-m\u00eame a une chance de prosp\u00e9rer. &#8211; <strong>iprights.org<\/strong>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;IPRI demande que la justice fonci\u00e8re soit le fondement de l&rsquo;action climatique \u00e0 la COP30 Alors que le monde se r\u00e9unit \u00e0 Bel\u00e9m, au Br\u00e9sil, pour la 30e Conf\u00e9rence des Parties (COP30) \u00e0 la CCNUCC, Indigenous Peoples&rsquo; Rights..<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":85341,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[279,298,297],"tags":[],"class_list":["post-85342","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites-et-caracteristiques","category-cop30","category-declarations"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/85342","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=85342"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/85342\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":85343,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/85342\/revisions\/85343"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/85341"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=85342"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=85342"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=85342"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}