{"id":87154,"date":"2021-08-09T02:23:26","date_gmt":"2021-08-09T02:23:26","guid":{"rendered":"https:\/\/iprights.org\/2021\/08\/09\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo-2\/"},"modified":"2021-08-09T02:23:26","modified_gmt":"2021-08-09T02:23:26","slug":"2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/iprights.org\/fr\/2021\/08\/09\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo-2\/","title":{"rendered":"2021 IPRI Criminalization Report: Democratic Republic of Congo"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"\/images\/articles\/news-and-features\/from-old-website\/2021-ipri-criminaliztion-report-drc.jpg#joomlaImage:\/\/local-images\/articles\/news-and-features\/from-old-website\/2021-ipri-criminaliztion-report-drc.jpg?width=1920&amp;height=1106\" alt=\"2021 IPRI Criminalization Report: Democratic Republic of Congo\" class=\"caption\" title=\"Les peuples autochtones pygm\u00e9es c\u00e9l\u00e8brent \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur du Parlement apr\u00e8s que l\u2019Assembl\u00e9e nationale a adopt\u00e9 le projet de loi sur la protection et la promotion des droits des peuples autochtones pygm\u00e9es. Kinshasa, RDC. 7 avril 2020. (Photo : Alliance Nationale d\u2019Appui et de Promotion des Aires et Territoires du Patrimoine Autochtones et Communautaire)\"><\/p>\n<div>\n<p>Malgr\u00e9 les mesures mises en place en lien avec la pand\u00e9mie, telles que les restrictions de d\u00e9placement, les confinements et l\u2019isolement, entre autres, les conflits arm\u00e9s qui affectent le pays depuis la fin de la guerre civile en 2003 se poursuivent.<br \/>Entre le 23 mars et le 14 mai 2020 seulement, \u00ab plus de 480 000 personnes ont \u00e9t\u00e9 contraintes de quitter leur domicile en raison d\u2019affrontements entre des groupes arm\u00e9s et l\u2019arm\u00e9e du pays, ce qui repr\u00e9sente 75 % du nombre total de personnes d\u00e9plac\u00e9es dans le monde\u00bb. <a href=\"https:\/\/test.iprights.org\/news-and-events\/news-and-features\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo#1\">1<\/a> <\/p>\n<p>Les groupes arm\u00e9s sont responsables d\u2019enl\u00e8vements contre ran\u00e7on, de violences sexuelles et d\u2019actes de torture \u00e0 l\u2019encontre de nombreux peuples autochtones, en particulier des femmes et des filles. En 2020, au moins 200 personnes ont \u00e9t\u00e9 enlev\u00e9es contre ran\u00e7on dans la province du Nord-Kivu. <a href=\"https:\/\/test.iprights.org\/news-and-events\/news-and-features\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo#2\">2<\/a><br \/>Ces faits sont rarement, voire jamais, traduits en justice. <\/p>\n<p>Bien que le pays pr\u00e9sente un nombre relativement faible de cas officiels de COVID-19, la pand\u00e9mie a aggrav\u00e9 la situation d\u00e9j\u00e0 critique des peuples autochtones pygm\u00e9es.<\/p>\n<p>Peuples. La fermeture des villes et des grands centres commerciaux a emp\u00each\u00e9 et limit\u00e9 leur mobilit\u00e9 et a affect\u00e9 ceux dont les moyens de subsistance d\u00e9pendent soit de la vente de produits forestiers non ligneux, soit d\u2019emplois journaliers dans les centres urbains. Cela a \u00e9galement affect\u00e9 leur acc\u00e8s d\u00e9j\u00e0 limit\u00e9 \u00e0 la nourriture et \u00e0 l\u2019eau potable.<br \/>En outre, beaucoup sont devenus vuln\u00e9rables aux arrestations et ont \u00e9t\u00e9 contraints de payer de lourdes amendes pour non-respect de l\u2019obligation de porter un masque, principalement parce qu\u2019ils n\u2019en ont pas les moyens.   <\/p>\n<p>Entre mars et mai 2020, environ 57 membres des peuples autochtones pygm\u00e9es \u00e0 Kinshasa, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu ont \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9s pour ne pas avoir port\u00e9 de masque.<a href=\"https:\/\/test.iprights.org\/news-and-events\/news-and-features\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo#3\"> 3<\/a><\/p>\n<p>En outre, les gardes des parcs nationaux, \u00e9galement appel\u00e9s \u00ab \u00e9co-gardes \u00bb, repr\u00e9sentent des menaces similaires pour la s\u00e9curit\u00e9 des peuples autochtones vivant autour de ces parcs.<br \/>Du 30 novembre au 31 d\u00e9cembre 2020, des \u00ab\u00e9co-gardes\u00bb issus de deux des sept parcs nationaux de la RDC ont \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9s dans le meurtre de cinq hommes Batwa, ont bless\u00e9 plusieurs autres, viol\u00e9 une femme autochtone pygm\u00e9e et tortur\u00e9 trois autres personnes. <a href=\"https:\/\/test.iprights.org\/news-and-events\/news-and-features\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo#4\">4<\/a><br \/>Ces faits ne constituent que quelques exemples parmi de nombreuses autres violations des droits humains impliquant les \u00ab \u00e9co-gardes\u00bb<a href=\"https:\/\/test.iprights.org\/news-and-events\/news-and-features\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo#5\">5<\/a>, encourag\u00e9es par la persistance d\u2019un mod\u00e8le de gestion de la conservation enracin\u00e9 dans le colonialisme<a href=\"https:\/\/test.iprights.org\/news-and-events\/news-and-features\/2021-ipri-criminalization-report-democratic-republic-of-congo#6\">. 6<\/a> <\/p>\n<p>La discrimination constitue un autre d\u00e9fi qui rend les peuples autochtones pygm\u00e9es vuln\u00e9rables au d\u00e9placement de leurs terres ancestrales. Les autorit\u00e9s locales profitent de leur m\u00e9connaissance de leurs droits et de la loi.<br \/>Diel Mochire, directeur du Programme Int\u00e9gr\u00e9 pour le D\u00e9veloppement du Peuple Pygm\u00e9e au Kivu (PIDP-Kivu), a d\u00e9clar\u00e9, en expliquant la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des peuples autochtones face aux arrestations, \u00e0 l\u2019emprisonnement et \u00e0 la criminalisation: \u00ab es personnes au pouvoir tirent profit de l\u2019ignorance des autres\u00bb<br \/>Les autorit\u00e9s gouvernementales utilisent leur pouvoir pour influencer la police et les proc\u00e9dures judiciaires afin de freiner les efforts des peuples autochtones pour prot\u00e9ger leurs droits fonciers. Elles exploitent \u00e9galement la peur des groupes arm\u00e9s chez les peuples autochtones pygm\u00e9es pour les criminaliser ou les contraindre \u00e0 quitter leurs terres ancestrales.<br \/>Ceux qui sont connus pour \u00eatre engag\u00e9s et conscients de leurs droits sont particuli\u00e8rement vuln\u00e9rables aux attaques.     <\/p>\n<p>Le 7 avril 2021, l\u2019Assembl\u00e9e nationale a adopt\u00e9 le projet de loi sur la protection et la promotion des droits des peuples autochtones pygm\u00e9es, que les militants autochtones consid\u00e9raient comme l\u2019\u00e9tape la plus importante et la plus difficile du processus l\u00e9gislatif.<br \/>Cette adoption suscite l\u2019espoir d\u2019un changement de leur situation et est consid\u00e9r\u00e9e comme une avanc\u00e9e majeure vers une loi qui reconna\u00eetra et prot\u00e9gera mieux leurs droits en tant que peuples autochtones de la RDC. <\/p>\n<h3> <\/h3>\n<h3><strong>LES D\u00c9FENSEURS AUTOCHTONES BATWA DES DROITS FONCIERS SONT CONSTAMMENT MENAC\u00c9S DE QUITTER LEURS TERRES COUTUMI\u00c8RES<\/strong><\/h3>\n<p>La communaut\u00e9 autochtone Bambuti de la localit\u00e9 de Miano,* Ufamandu, dans la chefferie de Bahunde, est constamment menac\u00e9e par le chef de Miano, Mutenda Mufula. Au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2020, il a fait emprisonner deux membres de la famille Bambuti. <\/p>\n<p>Bambwisho Lwaenda, 38 ans, et Mastaki Sakasangwa, 66 ans, ont \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9s respectivement les 13 janvier et 13 f\u00e9vrier. Bambwisho a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 pour \u00ab outrage aux autorit\u00e9s \u00bb apr\u00e8s avoir refus\u00e9 de quitter sa terre coutumi\u00e8re sur ordre du chef Mutenda.<br \/>Mastaki, quant \u00e0 lui, a \u00e9t\u00e9 inculp\u00e9 pour \u00ab incitation \u00e0 la haine tribale \u00bb apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 surpris en train de mobiliser sa communaut\u00e9. Il joue un r\u00f4le actif dans la sensibilisation de la communaut\u00e9 \u00e0 ses droits. Il documente \u00e9galement et d\u00e9nonce les cas de violations des droits humains.    <\/p>\n<p>Bambwisho prot\u00e8ge ses terres coutumi\u00e8res \u00e0 Lubirizi, tandis que Mastaki prot\u00e8ge les siennes \u00e0 Bumba\/Kanyaru. Leurs terres coutumi\u00e8res fertiles constituent leurs principales sources de subsistance, de nourriture et d\u2019abri.<br \/>Peu habitu\u00e9s \u00e0 mesurer leurs terres \u00e0 l\u2019aide d\u2019un syst\u00e8me m\u00e9trique, ils savent simplement que l\u2019\u00e9tendue de leurs terres est suffisamment vaste pour permettre \u00e0 leurs animaux de pa\u00eetre, avec de nombreuses rivi\u00e8res, vall\u00e9es et collines.<br \/>Leurs terres sont \u00e9galement des espaces essentiels o\u00f9 ils pratiquent et pr\u00e9servent leurs traditions coutumi\u00e8res.   <\/p>\n<p>Le chef Mutenda souhaite convertir les terres coutumi\u00e8res \u00e0 des fins d\u2019agro-industrie, avec des travailleurs agricoles employ\u00e9s par lui. Il utilise sa position et son influence pour mobiliser la police afin de poursuivre activement environ 105 familles autochtones pygm\u00e9es vivant \u00e0 Miano et de les expulser de leurs terres coutumi\u00e8res.<br \/>Il est connu pour m\u00e9priser les peuples autochtones pygm\u00e9es \u2014 une attitude courante en RDC, o\u00f9 la discrimination \u00e0 leur \u00e9gard est r\u00e9pandue.  <\/p>\n<p>Bambwisho a \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9 pendant dix jours, tandis que Mastaki l\u2019a \u00e9t\u00e9 pendant deux jours. Tous deux ont \u00e9t\u00e9 lib\u00e9r\u00e9s apr\u00e8s avoir pay\u00e9 des amendes : Bambwisho avec deux ch\u00e8vres, deux poules et 80 000 francs congolais (environ 40 USD), et Mastaki avec trois ch\u00e8vres et une caisse de bi\u00e8re Primus, ce qui lui a co\u00fbt\u00e9 environ 20 000 francs congolais (environ 18 USD). <\/p>\n<p>Le conflit entre le chef Mutenda et la famille Bambuti ne s\u2019est pas arr\u00eat\u00e9 avec la lib\u00e9ration de Bambwisho et Mastaki de prison. Ils sont constamment menac\u00e9s de mort, d\u2019arrestations et de poursuites judiciaires.<br \/>En raison de l\u2019influence du chef Mutenda sur les tribunaux locaux, la famille Bambuti est frustr\u00e9e par le syst\u00e8me judiciaire et reste vuln\u00e9rable aux abus de pouvoir du chef.  <\/p>\n<\/p>\n<figure class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-78100\" src=\"http:\/\/ipri.otromexico.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/2021-ipri-criminaliztion-report-the-brazil-1.jpeg\" alt=\"Balume Mwenda Mushingwanwa (en chemise bleue) participe \u00e0 une formation sur les droits humains organis\u00e9e par le Programme Int\u00e9gr\u00e9 pour le D\u00e9veloppement du Peuple Pygm\u00e9e (PIDP) en 2012. (Photo : Diel Mochire)\" width=\"900\" height=\"516\" loading=\"lazy\" data-path=\"local-images:\/articles\/news-and-features\/from-old-website\/2021-ipri-criminaliztion-report-the-brazil-1.jpeg\" srcset=\"https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/2021-ipri-criminaliztion-report-the-brazil-1.jpeg 1163w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/2021-ipri-criminaliztion-report-the-brazil-1-768x440.jpeg 768w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/2021-ipri-criminaliztion-report-the-brazil-1-600x344.jpeg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption><span style=\"font-size: 12px;\"><em>Balume Mwenda Mushingwanwa (en chemise bleue) participe \u00e0 une formation sur les droits humains organis\u00e9e par le Programme Int\u00e9gr\u00e9 pour le D\u00e9veloppement du Peuple Pygm\u00e9e (PIDP) en 2012. (Photo : Diel Mochire) <\/em><\/span><\/figcaption><\/figure>\n<\/p>\n<h3><strong>DIRIGEANT AUTOCHTONE BATWA \u00c0 KYANINGA PRIS POUR CIBLE POUR AVOIR D\u00c9FENDU LES DROITS FONCIERS DE SA COMMUNAUT\u00c9<\/strong><\/h3>\n<p>Le 13 f\u00e9vrier 2020, Balume Mwenda Mushingwanwa, d\u00e9fenseur des droits humains issu de la communaut\u00e9 autochtone Batwa de la localit\u00e9 de Kyaninga, a \u00e9t\u00e9 incarc\u00e9r\u00e9 au poste de la Police nationale congolaise (PNC) de Nyabyondo, situ\u00e9 \u00e0 10 kilom\u00e8tres de son domicile. Le chef de Kishonja, Masumbuko Byakunda Sylvain, a signal\u00e9 \u00e0 la PNC que Balume collaborait avec le groupe arm\u00e9 Alliance des Patriotes pour un Congo Libre et Souverain (APCLS). La police, sans aucune v\u00e9rification, a cru Masumbuko et a donn\u00e9 suite \u00e0 son signalement.  <\/p>\n<p>Depuis 2011, un conflit foncier oppose Masumbuko \u00e0 Babitindwa Nguli, le Mwamitwa ou chef coutumier de la famille Bambuti de la localit\u00e9 de Kyaninga, \u00e0 laquelle appartient Balume. Masumbuko convoite le contr\u00f4le des terres ancestrales des Bambuti \u2014 les collines de Kanyamisindo \u2014 afin de les exploiter \u00e0 son propre profit. <\/p>\n<p>Balume, p\u00e8re de huit enfants, dirige la lutte de sa communaut\u00e9 pour prot\u00e9ger les collines de Kanyamisindo. Organisateur communautaire actif, il contribue \u00e0 sensibiliser\u2026<\/p>\n<p>\u2026la sensibilisation de sa communaut\u00e9 \u00e0 ses droits collectifs sur leurs terres et territoires, ainsi qu\u2019\u00e0 leur droit \u00e0 l\u2019autod\u00e9termination.<br \/>Parce qu\u2019il conna\u00eet ses droits et partage activement ces connaissances avec le reste de sa communaut\u00e9, il est devenu une cible du chef de Kishonja, qui abuse de sa position. <\/p>\n<p>La criminalisation des peuples autochtones pygm\u00e9es, en les associant \u00e0 des groupes arm\u00e9s, est une pratique courante de la part de ceux qui sont en conflit avec eux. Balume, lib\u00e9r\u00e9 apr\u00e8s quatre jours de d\u00e9tention, reste vuln\u00e9rable aux menaces et aux attaques en raison de son activisme.<br \/>Il a particip\u00e9 en 2012 \u00e0 une formation organis\u00e9e par une organisation autochtone locale, le Programme Int\u00e9gr\u00e9 pour le D\u00e9veloppement du Peuple Pygm\u00e9e (PIDP), portant sur le suivi, la documentation et le signalement des cas de violations des droits humains. Depuis, il s\u2019efforce d\u2019appliquer les connaissances et les comp\u00e9tences acquises lors de cette formation pour aider \u00e0 prot\u00e9ger sa communaut\u00e9 contre les abus de personnes telles que le chef de Kishonja ou la police.   <\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 la m\u00e9diation du Baraza La Wazee, ou Conseil des anciens, le conflit concernant les collines de Kanyamisindo a \u00e9t\u00e9 r\u00e9solu par un accord entre le chef de Kishonja et le Mwamitwa de la famille Bambuti. Les deux parties ont sign\u00e9 un accord pour se respecter mutuellement et ne pas empi\u00e9ter sur les limites territoriales de chacun. Les Bambuti ont \u00e9galement re\u00e7u des semences \u00e0 cultiver sur leurs terres.  <\/p>\n<p>Nonobstant l\u2019accord sign\u00e9, les forces de s\u00e9curit\u00e9, en particulier la PNC du chefferie de Nyabyondo, l\u2019arm\u00e9e congolaise, les Forces Arm\u00e9es de la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo (FARDC) et l\u2019Agence nationale de renseignement (ANR), demeurent une menace pour les activit\u00e9s de Balume en tant que d\u00e9fenseur autochtone des droits humains.<\/p>\n<p><em>Lisez et t\u00e9l\u00e9chargez le rapport complet annuel 2021 de l\u2019IPRI sur la criminalisation <a href=\"\/index.php\/en\/component\/content\/article\/advancing-the-global-initiative-to-address-and-prevent-criminalization-violence-and-impunity-against-indigenous-peoples?catid=9&amp;Itemid=102\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici.<\/a><\/em><\/p>\n<hr>\n<div id=\"1\"><span style=\"font-size: 12px;\">1. Hayes, Susin. \u201cArmed Conflict Has Forced 661,000 People to Flee Their Homes During the Coronavirus Pandemic.\u201d Time. May 22, 2020. <a href=\"https:\/\/time.com\/584161\/displaced-%20people-coronavirus-pandemic\/\">https:\/\/time.com\/584161\/displaced- people-coronavirus-pandemic\/<\/a>   <\/span><\/div>\n<div id=\"2\"><span style=\"font-size: 12px;\">2. Human Rights Watch. \u201cDR Congo: Gangs Kidnap, Rape in National Park.\u201d July 30, 2020.   <a href=\"https:\/\/www.hrw.org\/news\/2020\/07\/30\/dr-congo-gangs-kidnap-rape-national-park\">https:\/\/www.hrw.org\/news\/2020\/07\/30\/dr-congo-gangs-kidnap-rape-national-park<\/a><\/span><\/div>\n<div id=\"3\"><span style=\"font-size: 12px;\">3. Programme Integre Pour Le Developpement du Peuple Pygmee Au Kivu. Year End Report (unpublished). December 2020.  <\/span><\/div>\n<div id=\"4\"><span style=\"font-size: 12px;\">4. Minority Rights Group International. \u201cProtected areas in the Democratic Republic of Congo \u2013 a broken system.\u201d January 25, 2021.   <a href=\"https:\/\/minorityrights.org\/2021\/01\/25\/%20broken-system-en\/\">https:\/\/minorityrights.org\/2021\/01\/25\/ broken-system-en\/<\/a><\/span><\/div>\n<div id=\"5\"><span style=\"font-size: 12px;\">5. Warren, Tom and Katie J.M. Baker. \u201cWWF Funds Guards who have Tortured and Killed People.\u201d Buzzfeed. March 4, 2019.    <a href=\"https:\/\/www.buzzfeednews.com\/collection\/wwfsecretwar\">https:\/\/www.buzzfeednews.com\/collection\/wwfsecretwar<\/a><\/span><\/div>\n<div id=\"6\"><span style=\"font-size: 12px;\">6. Indigenous Peoples Rights International. \u201cThe continuing torment of colonialism in Democratic Republic of Congo: The case of Jean-Marie Kasula and the Kahuzi-Biega National Park Parc National du Kahuzi-Biega (PNKB).\u201d February 4, 2021.   <a href=\"https:\/\/bit.ly\/3c8fGNZ\">https:\/\/bit.ly\/3c8fGNZ<\/a><\/span><\/div>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Malgr\u00e9 les mesures mises en place en lien avec la pand\u00e9mie, telles que les restrictions de d\u00e9placement, les confinements et l\u2019isolement, entre autres, les conflits arm\u00e9s qui affectent le pays depuis la fin de la guerre civile en..<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[279],"tags":[],"class_list":["post-87154","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites-et-caracteristiques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/87154","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=87154"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/87154\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=87154"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=87154"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=87154"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}