{"id":87188,"date":"2021-07-02T05:23:10","date_gmt":"2021-07-02T05:23:10","guid":{"rendered":"https:\/\/iprights.org\/2021\/07\/02\/opinion-pour-preserver-la-nature-protegeons-les-droits-humains-2\/"},"modified":"2021-07-02T05:23:10","modified_gmt":"2021-07-02T05:23:10","slug":"opinion-pour-preserver-la-nature-protegeons-les-droits-humains-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/iprights.org\/fr\/2021\/07\/02\/opinion-pour-preserver-la-nature-protegeons-les-droits-humains-2\/","title":{"rendered":"OPINION: Pour pr\u00e9server la nature, prot\u00e9geons les droits humains"},"content":{"rendered":"<br \/>\n<h4>Par &nbsp;<a href=\"https:\/\/news.trust.org\/profile\/?id=0033z00002zdxHsAAI\">John Knox &amp; Victoria Tauli-Corpuz<\/a><\/h4>\n<p><strong>*Les opinions exprim\u00e9es dans cet article d\u2019opinion sont celles de l\u2019auteur et ne refl\u00e8tent pas n\u00e9cessairement celles de la Thomson Reuters Foundation.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-970\" src=\"https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/INindigenouswomen.jpg\" alt=\"INindigenouswomen\" width=\"1230\" height=\"821\" style=\"display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;\" srcset=\"https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/INindigenouswomen.jpg 1230w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/INindigenouswomen-768x513.jpg 768w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/INindigenouswomen-1200x801.jpg 1200w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/INindigenouswomen-600x400.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 1230px) 100vw, 1230px\" \/><em><span style=\"font-size: 10pt;\">Des membres des communaut\u00e9s tribales adivasi sont vus lors d\u2019une c\u00e9l\u00e9bration \u00e0 l\u2019occasion de la Journ\u00e9e internationale des peuples autochtones, dans une for\u00eat \u00e0 Mumbai, en Inde, le 9 ao\u00fbt 2020. REUTERS\/Francis Mascarenhas <\/span><\/em><\/p>\n<h3 class=\"lead-text\">Les \u00e9cosyst\u00e8mes restants se trouvent en grande partie sur les terres des peuples autochtones, mais ils sont menac\u00e9s.<\/h3>\n<p><em>John Knox, professeur \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Wake Forest, a \u00e9t\u00e9 le Rapporteur sp\u00e9cial des Nations Unies sur les droits de l\u2019homme et l\u2019environnement de 2012 \u00e0 2018. &nbsp; Victoria Tauli-Corpuz, membre du peuple Kankana-ey-Igorot aux Philippines, a \u00e9t\u00e9 la Rapporteuse sp\u00e9ciale des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones de 2014 \u00e0 2020.&nbsp;<\/em><\/p>\n<p>Les gouvernements sont actuellement\u2026&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cbd.int\/conferences\/sbstta24-sbi3\/schedules\">discutent d\u2019un plan international<\/a> &nbsp;pour la conservation de la nature, qui d\u00e9finira une feuille de route pour la prochaine d\u00e9cennie. Les enjeux ne pourraient \u00eatre plus \u00e9lev\u00e9s : &nbsp;<a href=\"https:\/\/ipbes.net\/news\/Media-Release-Global-Assessment\">un million d\u2019esp\u00e8ces&nbsp;<\/a> sont menac\u00e9es d\u2019extinction, si bien que l\u2019avenir de la vie sur cette plan\u00e8te d\u00e9pend litt\u00e9ralement de la r\u00e9ussite des efforts de conservation.<\/p>\n<p>La partie du &nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cbd.int\/article\/zero-draft-update-august-2020\">projet de plan<\/a> &nbsp;qui a suscit\u00e9 le plus d\u2019attention est l\u2019objectif \u00ab 30&#215;30 \u00bb, qui pr\u00e9voit l\u2019expansion des zones terrestres et marines prot\u00e9g\u00e9es afin de pr\u00e9server 30 % de la plan\u00e8te d\u2019ici 2030 \u2014 soit plus du double de la superficie actuellement d\u00e9sign\u00e9e pour la conservation.<\/p>\n<p>De nombreux gouvernements ont\u2026&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.hacfornatureandpeople.org\/\">ont exprim\u00e9 <\/a>leur soutien, et les \u00c9tats-Unis viennent de publier\u2026&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.doi.gov\/sites\/doi.gov\/files\/report-conserving-and-restoring-america-the-beautiful-2021.pdf\">son plan 30&#215;30.<\/a> Mais l\u2019objectif 30&#215;30 n\u2019est qu\u2019un \u00e9l\u00e9ment d\u2019un cadre mondial global pour la biodiversit\u00e9, qui doit \u00eatre adopt\u00e9 en octobre lors de la &nbsp;<a href=\"http:\/\/sdg.iisd.org\/events\/2020-un-biodiversity-conference\/\">Conf\u00e9rence des Parties<\/a> &nbsp; \u00e0 la Convention sur la diversit\u00e9 biologique (CDB).<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re tentative d\u2019\u00e9laborer un plan mondial pour sauver la nature. En 2010, les Parties \u00e0 la Convention sur la diversit\u00e9 biologique ont convenu de 20 objectifs \u00e0 atteindre d\u2019ici 2020. Ce plan a totalement \u00e9chou\u00e9:  &nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cbd.int\/gbo\/gbo5\/publication\/gbo-5-spm-en.pdf\">aucun des objectifs<\/a> &nbsp;n\u2019a \u00e9t\u00e9 pleinement atteint, et seuls six l\u2019ont \u00e9t\u00e9 partiellement.<\/p>\n<p>Malheureusement, comme l\u2019ont soulign\u00e9 les organisations&nbsp; <a href=\"https:\/\/minorityrights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/en-fr-es-it-de-200928.pdf\">autochtones et d\u2019autres&nbsp;<\/a> <a href=\"http:\/\/cbd-alliance.org\/en\/2021\/letter-concern-about-regression-draft-post-2020-global-biodiversity-framework\">organisations<\/a>, le plan actuel est en passe de r\u00e9p\u00e9ter l\u2019erreur qui a compromis les efforts pass\u00e9s: ne pas reconna\u00eetre que la meilleure fa\u00e7on de prot\u00e9ger la nature est de prot\u00e9ger les droits humains de celles et ceux qui y vivent.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.nature.com\/articles\/s41893-018-0100-6\">Les \u00e9cosyst\u00e8mes naturels restants&nbsp;<\/a>se trouvent en grande partie sur les\u2026&nbsp;<a href=\"https:\/\/rightsandresources.org\/publication\/rights-based-conservation\/\">les terres des peuples autochtones<\/a>, qui se sont souvent r\u00e9v\u00e9l\u00e9s plus efficaces que les gouvernements pour prot\u00e9ger contre\u2026&nbsp;la <a href=\"http:\/\/www.fao.org\/news\/story\/en\/item\/1391139\/icode\/\">d\u00e9forestation et la perte de biodiversit\u00e9.<\/a> Mais ils sont menac\u00e9s par les m\u00eames forces qui d\u00e9truisent la nature, notamment l\u2019accaparement des terres, l\u2019exploitation foresti\u00e8re, l\u2019exploitation mini\u00e8re et le braconnage. <\/p>\n<p>Lorsqu\u2019ils tentent de prot\u00e9ger leurs modes de vie, ils sont confront\u00e9s au harc\u00e8lement, \u00e0 la violence et m\u00eame \u00e0 la mort. Sur les 331 d\u00e9fenseurs des droits humains tu\u00e9s en 2020, plus de\u2026 &nbsp;<a href=\"https:\/\/www.frontlinedefenders.org\/en\/resource-publication\/global-analysis-2020\">plus des deux tiers<\/a> &nbsp;\u00e9taient des d\u00e9fenseurs des droits des peuples autochtones, de la terre ou de l\u2019environnement.<\/p>\n<p>Plut\u00f4t que de renforcer les droits de ces d\u00e9fenseurs de l\u2019environnement sur leurs terres traditionnelles, de nombreux gouvernements ont historiquement consid\u00e9r\u00e9 le parc national id\u00e9al comme un espace sans pr\u00e9sence humaine. Ils ont souvent\u2026 &nbsp;<a href=\"https:\/\/undocs.org\/A\/71\/229\">ont violemment expuls\u00e9<\/a> &nbsp;leurs habitants, les traitant comme des ennemis plut\u00f4t que comme des alli\u00e9s.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, les gouvernements et les organisations de conservation affirment rejeter les mod\u00e8les de conservation excluants, mais de nombreuses aires prot\u00e9g\u00e9es\u2026&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.sciencedirect.com\/science\/article\/pii\/S0305750X20300498\">continuent d\u2019exclure <\/a>&nbsp;leurs habitants d\u2019origine. Lorsqu\u2019ils retournent sur leurs terres ancestrales, les gardes forestiers les arr\u00eatent \u2014 ou pire. Au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es, des rapports ont fait \u00e9tat d\u2019all\u00e9gations selon lesquelles des gardes en Afrique et en Asie auraient commis\u2026  &nbsp;<a href=\"https:\/\/www.buzzfeednews.com\/article\/tomwarren\/wwf-world-wide-fund-nature-parks-torture-death\">de graves abus<\/a> &nbsp; \u00e0 l\u2019encontre des communaut\u00e9s locales, notamment des meurtres, des viols et des actes de torture.<\/p>\n<p>De nombreux gardes ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9mun\u00e9r\u00e9s et \u00e9quip\u00e9s par le World Wildlife Fund (WWF) et, indirectement, par ses donateurs. Les all\u00e9gations ont donn\u00e9 lieu \u00e0 plusieurs enqu\u00eates, notamment celle men\u00e9e par un panel d\u2019experts ind\u00e9pendants mandat\u00e9 par le WWF, auquel l\u2019un d\u2019entre nous (John Knox) a particip\u00e9. <\/p>\n<p>En novembre,&nbsp;<a href=\"https:\/\/wwfint.awsassets.panda.org\/downloads\/independent_review___independent_panel_of_experts__final_report_24_nov_2020.pdf\">le panel a indiqu\u00e9 &nbsp;<\/a>que le WWF a soutenu des gardes pendant des ann\u00e9es tout en \u00e9tant inform\u00e9 des abus all\u00e9gu\u00e9s, et qu\u2019il n\u2019a souvent pas respect\u00e9 ses propres normes en mati\u00e8re de droits humains.<br \/>Ces d\u00e9faillances r\u00e9sultent en grande partie d\u2019un manque d\u2019expertise en mati\u00e8re de droits humains, y compris la participation de personnes autochtones elles-m\u00eames. <\/p>\n<p>Dans sa&nbsp;Dans sa <a href=\"https:\/\/wwfint.awsassets.panda.org\/downloads\/4_ir_wwf_management_response.pdf\">r\u00e9ponse<\/a>, le WWF ne s\u2019est ni excus\u00e9 ni n\u2019a reconnu sa responsabilit\u00e9, mais il a promis de nommer un m\u00e9diateur (\u00e0 partir du mois d\u2019ao\u00fbt) et d\u2019adopter un processus d\u2019\u00e9valuation des risques inspir\u00e9 de celui de la Banque mondiale (qui a \u00e9t\u00e9 ouvert \u00e0\u2026&nbsp;<a href=\"https:\/\/consultation.panda.org\/about\/\">consultation publique<\/a> &nbsp;ce mois-ci). Toutefois, le WWF ne s\u2019est pas engag\u00e9 \u00e0 recruter le personnel expert n\u00e9cessaire pour mettre en \u0153uvre des protections efficaces contre les abus. Il a \u00e9galement rejet\u00e9 la recommandation du panel visant \u00e0 inclure au moins une personne autochtone au sein de son conseil d\u2019administration.  &nbsp;<\/p>\n<p>Le WWF n\u2019est pas un cas isol\u00e9. L\u2019incapacit\u00e9 \u00e0 int\u00e9grer les droits humains traverse l\u2019ensemble du secteur de la conservation internationale. Des enqu\u00eates r\u00e9centes men\u00e9es par\u2026  &nbsp;<a href=\"https:\/\/republicans-naturalresources.house.gov\/uploadedfiles\/09.18.2020_doi_memo_re_international_conservation_grants.pdf.pdf\">le gouvernement des \u00c9tats-Unis<\/a> &nbsp;et l\u2019ONU&nbsp;<a href=\"https:\/\/info.undp.org\/sites\/registry\/secu\/SECU_Documents\/SECU%200008-Cameroon%20decision_cleared69e8c505b2a34fca9bb40e893284cd48.pdf\">D\u00e9veloppement<\/a>&nbsp;Le <a href=\"https:\/\/info.undp.org\/sites\/registry\/secu\/SECU_Documents\/SECU%200009-Congo926eaee781ec4cfa8fc61377ede699ec.pdf\">Programme<\/a> &nbsp; a conclu que lui aussi n\u2019avait pas respect\u00e9 les garanties n\u00e9cessaires pour s\u2019assurer que ses financements en mati\u00e8re de conservation ne contribuent pas \u00e0 des violations des droits humains.<\/p>\n<p>Le projet de Cadre mondial pour la biodiversit\u00e9 affirme, \u00e0 juste titre, qu\u2019un changement transformationnel est n\u00e9cessaire. Pour qu\u2019il se produise, les gouvernements doivent placer au c\u0153ur du Cadre les droits des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales, y compris l\u2019objectif 30&#215;30. <\/p>\n<p>Cela signifie que, au minimum, les aires prot\u00e9g\u00e9es et les autres initiatives de conservation doivent reconna\u00eetre et respecter les droits des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales en mati\u00e8re de propri\u00e9t\u00e9, de tenure, d\u2019acc\u00e8s et de gestion de leurs terres et territoires collectifs, y compris leur droit au consentement libre, pr\u00e9alable et \u00e9clair\u00e9 pour toute action les concernant.<\/p>\n<p>Les gardes doivent \u00eatre form\u00e9s conform\u00e9ment aux normes internationales et soumis \u00e0 des m\u00e9canismes efficaces de supervision et de responsabilit\u00e9. Les r\u00e9sidents locaux doivent avoir acc\u00e8s \u00e0 des m\u00e9canismes ind\u00e9pendants capables de recevoir des plaintes et d\u2019offrir des recours en cas de violations.<br \/>Les autorit\u00e9s des parcs et les organisations de conservation doivent rendre compte publiquement de la mani\u00e8re dont elles respectent les normes relatives aux droits humains.  <\/p>\n<p>Le financement des projets de conservation ne devrait \u00eatre accord\u00e9 que si ces normes de base sont respect\u00e9es. En outre, les bailleurs de fonds devraient fournir un soutien beaucoup plus important\u2026 &nbsp;<a href=\"https:\/\/d5i6is0eze552.cloudfront.net\/documents\/Publikasjoner\/Andre-rapporter\/RFN_Falling_short_2021.pdf?mtime=20210412123104\">directement aux organisations de conservation autochtones et locales.<\/a><\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, pour pr\u00e9server la nature, les gouvernements doivent d\u2019abord prot\u00e9ger les droits&nbsp;<a href=\"https:\/\/report.territoriesoflife.org\/\">de celles et ceux qui se trouvent en premi\u00e8re ligne de la conservation.<\/a><\/p>\n<p><strong><em>Trois autres rapporteurs sp\u00e9ciaux actuels et anciens des Nations Unies ont \u00e9galement sign\u00e9 cet article : David Boyd, actuel Rapporteur sp\u00e9cial sur les droits de l\u2019homme et l\u2019environnement ; Mary Lawlor, actuelle Rapporteuse sp\u00e9ciale sur la situation des d\u00e9fenseurs des droits humains ; et Michel Forst, ancien Rapporteur sp\u00e9cial sur les d\u00e9fenseurs des droits humains.&nbsp;&nbsp;<\/em><\/strong><\/p>\n<hr>\n<h4>Source:&nbsp;<a href=\"https:\/\/news.trust.org\/item\/20210603135601-wshfn\">https:\/\/news.trust.org\/item\/20210603135601-wshfn<\/a><\/h4>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par &nbsp;John Knox &amp; Victoria Tauli-Corpuz *Les opinions exprim\u00e9es dans cet article d\u2019opinion sont celles de l\u2019auteur et ne refl\u00e8tent pas n\u00e9cessairement celles de la Thomson Reuters Foundation. 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