{"id":87270,"date":"2021-04-26T08:24:59","date_gmt":"2021-04-26T08:24:59","guid":{"rendered":"https:\/\/iprights.org\/2021\/04\/26\/defendre-nos-terres-territoires-et-ressources-naturelles-dans-le-contexte-de-la-pandemie-de-covid-19-rapport-annuel-2\/"},"modified":"2021-04-26T08:24:59","modified_gmt":"2021-04-26T08:24:59","slug":"defendre-nos-terres-territoires-et-ressources-naturelles-dans-le-contexte-de-la-pandemie-de-covid-19-rapport-annuel-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/iprights.org\/fr\/2021\/04\/26\/defendre-nos-terres-territoires-et-ressources-naturelles-dans-le-contexte-de-la-pandemie-de-covid-19-rapport-annuel-2\/","title":{"rendered":"D\u00e9fendre nos terres, territoires et ressources naturelles dans le contexte de la pand\u00e9mie de COVID-19 : Rapport annuel"},"content":{"rendered":"<p>Rapport annuel sur la criminalisation, la violence et l\u2019impunit\u00e9 \u00e0 l\u2019encontre des peuples autochtones<\/p>\n<p>  <!--more-->  <\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-785\" src=\"https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2.jpg\" alt=\"IPRI annual criminalisation report FINAL page 001\" width=\"638\" height=\"826\" style=\"display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;\" srcset=\"https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2.jpg 1978w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2-768x994.jpg 768w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2-1187x1536.jpg 1187w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2-1582x2048.jpg 1582w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2-1200x1553.jpg 1200w, https:\/\/iprights.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/Annual-Report-Final-scaled-2-600x777.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 638px) 100vw, 638px\" \/><\/p>\n<p>De 2016 \u00e0 2018, les Rapporteurs sp\u00e9ciaux sur la situation des d\u00e9fenseurs des droits humains, sur les droits de l\u2019homme et l\u2019environnement, ainsi que sur les droits des peuples autochtones ont tir\u00e9 la sonnette d\u2019alarme face \u00e0 une \u00ab crise mondiale \u00bb \u00e9mergente d\u2019attaques contre les d\u00e9fenseurs des droits humains li\u00e9s \u00e0 l\u2019environnement, qui affectait de mani\u00e8re disproportionn\u00e9e les peuples autochtones. Dans l\u2019espoir de disposer d\u2019une plateforme mondiale permettant aux peuples autochtones et aux mouvements de traiter collectivement cette crise globale, l\u2019Initiative mondiale pour lutter contre et pr\u00e9venir la criminalisation, la violence et l\u2019impunit\u00e9 \u00e0 l\u2019encontre des peuples autochtones (ci-apr\u00e8s \u00ab l\u2019Initiative mondiale \u00bb) a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e. Indigenous Peoples Rights International (IPRI) a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e pour superviser l\u2019Initiative mondiale. L\u2019IPRI est une organisation mondiale \u00e0 but non lucratif dirig\u00e9e par des peuples autochtones, qui \u0153uvre pour la protection de leurs droits et pour unir et amplifier l\u2019appel \u00e0 la justice des victimes de la criminalisation et de l\u2019impunit\u00e9. Les membres du conseil mondial de l\u2019IPRI sont des militants et des leaders autochtones issus de diff\u00e9rentes r\u00e9gions du monde.  <\/p>\n<p>Un \u00e9l\u00e9ment central de l\u2019Initiative mondiale consiste \u00e0 surveiller et \u00e0 signaler les incidents de criminalisation, de violence et d\u2019impunit\u00e9 \u00e0 l\u2019encontre des peuples autochtones. Une partie de cette composante comprend la cr\u00e9ation d\u2019une base de donn\u00e9es pour documenter ces incidents ainsi que la publication d\u2019un rapport annuel refl\u00e9tant les donn\u00e9es collect\u00e9es.  Cependant, la base de donn\u00e9es \u00e9tant actuellement en cours de d\u00e9veloppement, ce rapport annuel se concentre davantage sur les diff\u00e9rentes dimensions de la criminalisation et de l\u2019impunit\u00e9, en s\u2019appuyant sur les contextes nationaux et les \u00e9tudes de cas des six pays prioritaires de l\u2019IPRI : la R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo (RDC), le Br\u00e9sil, la Colombie, le Mexique, l\u2019Inde et les Philippines.<\/p>\n<p>Les contextes nationaux et les \u00e9tudes de cas ont \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9s en collaboration avec les partenaires de l\u2019IPRI, \u00e0 savoir le Programme int\u00e9gr\u00e9 pour le d\u00e9veloppement du peuple pygm\u00e9e au Kivu (PIDP-Kivu) pour la RDC, l\u2019Articula\u00e7\u00e3o dos Povos Ind\u00edgenas do Brasil (APIB) pour le Br\u00e9sil*, le Centro de Derechos Humanos de la Monta\u00f1a \u00ab Tlachinollan \u00bb pour le Mexique et le r\u00e9seau Panaghiusa pour les Philippines.<br \/>Pour le texte sur l\u2019Inde, un consultant autochtone en recherche a \u00e9t\u00e9 mandat\u00e9 et, pour la Colombie, deux consultants, sous la direction du membre du conseil de l\u2019IPRI, Leonor Zalabata, ont contribu\u00e9 \u00e0 finaliser le contexte national et les \u00e9tudes de cas. <\/p>\n<p>Les \u00e9tudes de cas constituent des illustrations sp\u00e9cifiques de la situation g\u00e9n\u00e9rale bri\u00e8vement pr\u00e9sent\u00e9e dans les contextes nationaux. Elles offrent des instantan\u00e9s de la situation des peuples autochtones et des cons\u00e9quences auxquelles ils ont \u00e9t\u00e9 confront\u00e9s dans la d\u00e9fense de leurs droits collectifs \u00e0 leurs terres, territoires et ressources, \u00e0 l\u2019autod\u00e9termination et \u00e0 l\u2019autonomie, dans le contexte de la pand\u00e9mie de COVID-19 qui a d\u00e9but\u00e9 au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2020. <\/p>\n<p>S\u2019appuyant sur les contextes nationaux et les \u00e9tudes de cas, ce rapport annuel pr\u00e9sente les sch\u00e9mas de menaces et de harc\u00e8lement qui m\u00e8nent souvent \u00e0 la criminalisation et\/ou \u00e0 des assassinats. Il examine \u00e9galement les formes de criminalisation au-del\u00e0 de la d\u00e9finition courante fond\u00e9e sur l\u2019abus des lois. <\/p>\n<p>La criminalisation est d\u00e9finie comme l\u2019usage abusif des lois p\u00e9nales impliquant la manipulation du pouvoir r\u00e9pressif de l\u2019\u00c9tat et d\u2019acteurs non \u00e9tatiques afin de contr\u00f4ler, punir et\/ou emp\u00eacher l\u2019exercice du droit de d\u00e9fendre les droits humains.[4] Elle se produit, par exemple, lorsque des d\u00e9fenseurs sont injustement accus\u00e9s d\u2019avoir commis des crimes en raison de leurs activit\u00e9s, les privant ainsi de leur libert\u00e9 \u00e0 des moments cruciaux pour la d\u00e9fense de leurs causes, ainsi que lorsqu\u2019ils sont poursuivis sans les garanties d\u2019une proc\u00e9dure r\u00e9guli\u00e8re.  Compte tenu des contextes nationaux et des \u00e9tudes de cas examin\u00e9s dans ce rapport, la criminalisation peut \u00e9galement se produire lorsque des acteurs \u00e9tatiques et non \u00e9tatiques utilisent ou abusent de leur position de pouvoir, m\u00eame sans recourir \u00e0 des lois ou politiques, pour contr\u00f4ler, punir et\/ou emp\u00eacher l\u2019exercice du droit des peuples autochtones de d\u00e9fendre leurs droits individuels et collectifs.<\/p>\n<p>Le rapport met \u00e9galement en \u00e9vidence le lien entre la discrimination enracin\u00e9e et l\u2019impunit\u00e9 dont jouissent ceux qui s\u2019en prennent aux peuples autochtones et \u00e0 leur travail de d\u00e9fense de leurs droits individuels, ainsi que de leurs droits collectifs, notamment leurs droits fonciers, \u00e0 l\u2019autod\u00e9termination et \u00e0 l\u2019autonomie, tout en faisant face \u00e0 l\u2019impact de la crise sanitaire.<\/p>\n<p>Outre les contextes nationaux et les \u00e9tudes de cas, le rapport annuel fonde \u00e9galement ses conclusions sur des rapports et des articles de presse relatifs aux violations des droits des peuples autochtones en 2020, y compris les abus li\u00e9s aux lois et aux politiques mises en place pour faire face aux impacts de la pand\u00e9mie.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rapport annuel sur la criminalisation, la violence et l\u2019impunit\u00e9 \u00e0 l\u2019encontre des peuples autochtones<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":87269,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[258],"tags":[],"class_list":["post-87270","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-publications"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/87270","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=87270"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/87270\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/87269"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=87270"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=87270"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/iprights.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=87270"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}