Les violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones vivant à l’intérieur et autour des zones de conservation et des aires protégées constituent un problème persistant au Kenya.
Les lois coloniales sur la conservation ont été progressivement modifiées dans le cadre de la Constitution kenyane de 2010, donnant lieu à des textes comportant des clauses spécifiques reconnaissant le rôle des communautés, y compris celui des peuples autochtones résidant dans les forêts conservées et les aires protégées. Cependant, ces lois sont largement ignorées par les autorités, qui continuent de les considérer et de les traiter comme des occupants illégaux ou des envahisseurs.
